
Simplante : une pousse durable enracinée à WeForge
Depuis 2022, une graine écoresponsable germe dans le monde de l’horticulture. Son nom : Simplante. Fondée par Tiphaine Morillon, jeune ingénieure horticole engagée, cette startup installée à WeForge Angers Centre propose des solutions compostables pour remplacer le plastique dans les accessoires horticoles.
Des racines écoresponsables
L’idée de Simplante germe pendant les études de Tiphaine, lorsqu’elle découvre l’ampleur des déchets générés par la filière du végétal. Le déclic ? Une discussion anodine avec des professionnels sur les étiquettes. “Pourquoi ne pas mettre de l’engrais dans les étiquettes ?” lance-t-elle. Une intuition fertile qui l’amènera à concevoir des produits durables : étiquettes compostables, clipses, piquets de semis…, le tout en matière biosourcée.

Une aventure entre R&D et convictions
Après un accompagnement structurant avec Pépite Pays de la Loire, Les Entrep’ et Angers Technopole, Tiphaine décide de s’investir à temps plein. Aujourd’hui, Simplante continue à innover avec des projets en cours d’impression durable, soutenue notamment par Anne-Blandine Helias pour la R&D, ou encore Eric Groud, ancien président de la CCI.
“Je veux être leader de l’agrofourniture compostable d’ici 10 ans”, déclare Tiphaine, avec ambition et pragmatisme.
Elle vise une expansion européenne, notamment vers l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique, tout en poursuivant l’innovation produit.
Un quotidien riche et partagé à WeForge
Lauréate du concours AGreenStartup en 2024 au SIVAL, Tiphaine remporte 6 mois de coworking à WeForge. Un environnement stimulant, loin de la routine :
“WeForge, c’est un espace convivial pour créer du lien, faire du ping-pong, et où le petit-déj est à tomber !”
Elle y retrouve une atmosphère idéale pour booster son réseau, recevoir des conseils d’autres entrepreneurs et partager un humour bien ancré. L’esprit WeForge, elle le résume avec une autre métaphore bien à elle : “L’entrepreneuriat, c’est comme un déménagement : il y a toujours des cartons à (re)faire !”